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Kenya - Mission Technique Consultative

Le Kenya fait face à un certain nombre de risques naturels, le plus commun étant liées au climat. Inondations, sécheresses, glissements de terrain, foudre/orages, incendies de forêt et vents forts sont en effet trop communs. Dans le passé récent ces risques ont augmenté en nombre, en fréquence et en complexité. ONU-SPIDER a effectué une Mission Technique Conseil au Kenya pour évaluer l'utilisation actuelle et potentielle de l'information spatiale dans tous les aspects de la gestion des risques de catastrophes et de désastres.

Dates: 

Sam, 01/03/2014 to Sam, 08/03/2014

Institution hôte: 

Centre National des Opérations pour les Catastrophes (NDOC ) et le Secrétariat National Spatiale (NSS)

Pays/Région: 

Aléas principaux: 

Equipe de la mission: 

La mission était composée de neuf experts internationaux:

 

M. Coen Bussink (ONU-SPIDER , Vienne), Mme Liu Longfei (UN-SPIDER , Pékin), Mme Leslie Armstrong (US Geological Survey), Mr.Ned Dwyer (Research Centre Côtière et Marine, University College Cork, Irlande), M. Gabriel Yesuf (Centre Régional de Formation aux Techniques des Levés Aérospatiaux , Nigeria), M. Andries Jordaan (Université du Pays Libre, Afrique du Sud), M. Franck Ranera (Airbus Defence and Space, France), M. Michael Hagenlocher (Université de Salzbourg, Département Interfacultaire de la Géo-informatique - Z_GIS , Autriche), M. Wu Wei (Centre de Prévention des Catastrophes Naturelles de Chine, Chine).

 

Profil de la mission: 

L'équipe de mission a rencontré 19 institutions nationales et internationales basées au Kenya. Ces réunions ont permis de mieux connaître le rôle respectif de chaque organisation dans la gestion des catastrophes et dans l'utilisation de l'information géospatiale et spatiale dans le pays. En outre, l'équipe a organisé un atelier d'une journée dans les locaux du Bureau d’Appui Régional RCMRD de UN-SPIDER , qui a réuni plus de 50 participants issus du monde universitaire, des ministères, des services d'urgence et des organisations internationales.

L'atelier comprenait des présentations par NDOC , NSS , RCMRD et par tous les experts de l'équipe. Les discussions de groupe ont eu lieu en invitant les participants à réfléchir sur l'utilisation actuelle et potentielle des technologies spatiales dans la gestion des catastrophes. L'atelier a permis de sensibiliser les participants sur les applications possibles de la technologie spatiale et le potentiel de coopération entre les différents organismes.

Pendant le dernier jour de la mission, l'équipe MCT a fait un exposé sur les conclusions de la mission au Ministère de l'Intérieur et de la Coordination de le Gouvernement National du Kenya.

Les observations et recommandations ont été compilées dans un rapport de mission présenté au gouvernement et pourrait être utilisé pour l'élaboration de la politique nationale de gestion des risques de catastrophes.

Conclusions de la mission: 

  • Il existe au Kenya une base pour la création d’une Infrastructure Nationale de Données Spatiales
  •  
  • Il y a un certain nombre de systèmes d'alerte précoce utilisant des données géospatiales, notamment la sécheresse et les inondations dans des zones spécifiques
  • il existe une excellente capacité à utiliser des données d'observation de la terre et des données géographiques au sein de plusieurs institutions
  • Le Kenya possède une capacité avancée pour l’utilisation de l'information géospatiale, mais l'utilisation pourrait être optimisée
  • Il existe un besoin de renforcement des capacités
  • L’utilisation des outils de communication/technologie de navigation par satellite n’est pas commune à toutes les institutions visitées

Recommandations de la Mission: 

  • Les plans de gestion des catastrophes et d'urgence peuvent bénéficier de l'intégration de l'information géospatiale et spatiale
  • La coopération et le partage de données et d'informations entre les institutions pourraient être renforcées
  • Une Infrastructure Nationale de Données Spatiales est une étape importante pour augmenter la production et l'utilisation des données spatiales
  • Les Points Focaux et le rôle des institutions dans l'utilisation des mécanismes internationaux (Charte internationale, EU-Copernicus ) pour l'acquisition de données/produits d'observation de la Terre doivent être clarifiées afin d' accéder à ces ressources
  • Des exercices de simulation ou de formation donnent l'occasion d' identifier les points forts et les lacunes actuelles
  • Une meilleure sensibilisation au niveau de la prise de décision pourrait être utile
  • Assurer la gestion adéquate des données et des métadonnées au sein des institutions pertinentes
  • Les institutions qui ont besoin de renforcer leurs capacités pourraient tirer parti des connaissances dans les universités locales et les établissements publics
  • Offrir des cours de formation visant à renforcer les compétences du personnel dans les unités de GIS, y compris des cours axés sur les applications de la télédétection pour l'évaluation des risques de catastrophes et des interventions d'urgence

Document d'une page - Appui Technique Consultatif

Date de publication: 

Mar, 25/01/2011
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Mises à Jour ONU-SPIDER Mars 2014

Date de publication: 

Mar, 01/04/2014
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Mises à Jour ONU-SPIDER Avril 2014

Date de publication: 

Jeu, 01/05/2014
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Mises à Jour ONU-SPIDER Mai 2014

Date de publication: 

Mar, 03/06/2014
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Mises à Jour ONU-SPIDER Juin 2014

Date de publication: 

Mar, 01/07/2014
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Mises à Jour ONU-SPIDER Juillet 2014

Date de publication: 

Lun, 04/08/2014
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Appui technique consultatif

Mission technique consultatif au Nepal en 2018.

ONU-SPIDER a été créé en 2006, reconnaissant que les communautés et individus qui ont des responsabilités dans la gestion des risques ou des interventions d’urgence, particulièrement dans les pays en développement ne tirent pas encore entièrement profit des informations spatiales.

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Missions Techniques Consultatives

Une Mission Technique Consultative (TAM) est menée pour identifier les besoins d’un Etat Membre concernant sa capacité à tirer entièrement profit des informations spatiales. En tant que mission de détermination des faits interinstitutionnels, elle est officiellement demandée par le gouvernement national  concerné et est effectuée par une équipe d’experts réunie par ONU-SPIDER.

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Burkina Faso - Mission Technique Consultative

Le Burkina Faso est exposé à divers risques hydrométéorologiques, incluant inondations et séècheresses. En prenant cela en considération, le Conseil National pour l’Environnement et le Développement Durable du Burkina Faso a demandé à ONU-SPIDER de mener une Mission Technique Conseil (TAM) pour évaluer les capacités et conseiller sur l’utilisation des technologies de l’information spatiales pour appuyer les mesures de gestion des risques et catastrophes et d’interventions d’urgence.

Dates: 

Lun, 17/11/2008 to Ven, 21/11/2008

Institution hôte: 

Conseil National pour l’Environnement et le Développement Durable du Burkina Faso

Pays/Région: 

Equipe de la mission: 

La mission incluait deux experts d’ONU-SPIDER qui étaient accompagnés par des experts de l’Agence Spatiale Algérienne (ASAL), le Centre National d’Etudes Spatiales (CNES) et le Bureau Régional d’UNOCHA pour l’Afrique de l’Ouest.

Profil de la mission: 

La mission incluait des réunions avec des représentants de huit agences gouvernementales, quatre organisations des Nations Unies et une institution régionale.

Conclusions de la mission: 

Plusieurs institutions gouvernementales au Burkina Faso possèdent déjà la capacité de travailler avec des informations et des technologies spatiales telles que systèmes de positionnement et navigation par satellite (GNSS), imagerie satellitaire et systèmes d’informations géographiques (SIG). Plusieurs institutions ont déjà reçu - d’une manière ou d’une autre - des données satellitaires sous la forme de NDVI ou informations météorologiques.

Toutefois, le Conseil National de Secours d’Urgence et de Réhabilitation (CONASUR) n’a pas de système d’information formalisé et n’utilise pas non plus de technologies modernes tel que SIG pour remplir sa mission.

Le Ministère de la Santé gère un circuit d’information rapide et compétent en ce qui concerne de potentielles épidémies en faisant le lien entre les villages dans les zones rurales et le Ministère de la Santé à Ouagadougou à travers les postes de santé et les bureaux régionaux.

Le Gouvernement du Burkina Faso développe un plan de contingence multirisque. Le plan est préparé par le Gouvernement avec les parties prenantes pertinentes, -bien que sans la participation du Secrétariat Permanent du Conseil de l’Environnement et du Développement Durable (SP/CONEDD)- et met en exergue les besoins en information pour une alerte précoce et une intervention d’urgence. Toutefois, dans sa version provisoire actuelle, ce plan ne propose pas de technologies et informations spatiales aux fins de gestion des catastrophes autres qu’une référence aux habituelles données hydrométéorologiques déjà utilisées.

Le bureau national du Réseau des Systèmes d’Alerte Précoce de la Famine (FEWSNET) au Burkina Faso reçoit des informations régulières sur le développement de la couverture végétale sous forme de données NDVI (Indice de Végétation par Différence Normalisée), dérivées du capteur AVHRR (NOAA) ainsi que d’autres fichiers de données relatifs au climat et à la végétation. Les données sont traitées par la NASA et USGS et livrées à FEWSNET dans un format SIG prêt à l’emploi. Au niveau régional, il y a une collaboration entre FEWSNET et AGRHYMET.

SP/CONEDD qui fait partie intégrante du Ministère de l’Environnement réalise le Programme National de Gestion de l’Information sur le Milieu (PNGIM). PNGIM est un réseau de plus de 30 institutions, principalement gouvernementales et académiques, incluant CONASUR, IGB, DM et DGPSA. Son principal objectif est de promouvoir l’utilisation des informations, spécifiquement les géo-informations pour la gestion de l’environnement en améliorant l’accessibilité et en adoptant des standards communs de données pour améliorer la compatibilité.

Actuellement, aucune institution gouvernementale n’est en position d’activer la Charte Internationale « Espace et Catastrophes Majeures ».

Recommandations de la Mission: 

  • Intégration de l’accès et de l’utilisation des informations spatiales et des éléments technologiques dans le plan national de contingence multirisque qui est actuellement en développement, en particulier pour promouvoir son utilisation dans la cartographie des risques (évaluation des menaces et vulnérabilité) ;
  • Campagne de sensibilisation ciblant les preneurs de décision concernant les bénéfices de l’utilisation des informations spatiales, la capacité disponible dans le pays et les mécanismes régionaux et internationaux et ressources potentiels qui pourraient en être tirés.
  • Activités de renforcement des capacités dans le domaine de la télédétection, GNSS et SIG pour différentes institutions en fonction de leur rôle et de leur niveau. En particulier pour renforcer les compétences du personnel du CONASUR et dans la Direction de Protection Civile.
  • La révision des systèmes d’information spatiale existants, à savoir le système employé par le CONASUR et le DGPSA/SAP en intégrant des éléments modernes de télécommunication afin d’accélérer considérablement le flux d’information des bureaux extérieurs vers les quartiers généraux ;
  • CONASUR devrait établir des contacts avec des mécanismes internationaux d’information spatiale en situation d’urgence tels que la Charte Internationale : Espace et Catastrophes Majeures.
  • La nomination d’un point focal national pour coordonner les activités interinstitutionnelles au Burkina Faso avec ONU-SPIDER et la communauté spatiale.

 

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